Les conseils de Jimmy Parat pour devenir un bon promoteur immobilier

Les promoteurs immobiliers sont des entrepreneurs qui identifient les biens immobiliers de premier ordre, développent la propriété, perçoivent des loyers auprès des locataires ou vendent des ensembles immobiliers pour en tirer un profit. Pour devenir un promoteur immobilier prospère, vous avez besoin de certaines qualités. Les détails avec Jimmy Parat, spécialiste en immobilier. Poursuivre la lecture

La pertinence de la demande du certificat d’urbanisme

Lors de l’achat ou de la vente d’un terrain, il est judicieux de se renseigner sur les règles d’urbanisme applicables au terrain concerné. Cela concerne les limitations administratives au droit de propriété, l’état des équipements publics existants ou à venir, et le régime des taxes et participation d’urbanisme applicables. Toutes ces informations sont réunies au sein d’un acte administratif : le certificat d’ urbanisme. Bien que sa délivrance ne soit pas obligatoire, il est particulière recommandé d’en faire la demande.

Poursuivre la lecture

Comment assainir votre maison avec l’été qui approche?

Faire un grand ménage durant l’hiver n’est pas toujours très évident. Heureusement qu’il y a le printemps pour se rattraper et bien récurer tous les recoins de la maison dans les règles de l’art. Par quoi commencer et comment bien faire sans prise de tête ? Voici quelques astuces et conseils pour donner un bon coup de balai à son intérieur pour qu’il ne soit pas trop suffocant à l’approche de l’été. Poursuivre la lecture

Toiture : guide pratique pour la rénovation d’un toit de 100 m²

La rénovation de toiture est un processus coûteux, mais incontournable, surtout si vous n’avez pas procédé à des réparations ponctuelles depuis son installation. Si vous procédez pour la première fois à de tels travaux ou si vous voulez avoir des prix à jour par rapport à ce chantier, nous vous proposons un guide basé sur une toiture d’une superficie de 100 m².

Poursuivre la lecture

Le béton léger et son utilisation dans les travaux de maçonnerie

L’homme a, depuis longtemps, édifié divers constructions et ouvrages  grâce à l’art de la maçonnerie. Pour ce faire, il dispose de divers matériaux de construction dont le plus courant est le béton. Cette dernière fut allégée  ensuite pour obtenir des performances plus que satisfaisantes dans certains travaux spécifiques.

Historique

Auparavant, le béton était utilisé en construction était relativement lourd. Ce poids posait énormément  problème, que cela soit au niveau de la mise en œuvre ou des contraintes architecturales. Pour remédier à cette situation, sans pour autant nuire aux propriétés du béton, on décida, après la Première Guerre, d’élaborer un béton plus léger. C’est alors qu’au cours des années 1920 et 1930, différents types de béton léger furent créés. Citons entre autres Durisol, Argex, Siporex et Ytong. C’est alors que commença l’ascension fulgurante de ce matériau de construction. La production ne cessait d’évoluer en raison du fait que le matériau répondait parfaitement aux besoins et budgets de la population, principalement à la fin de la Deuxième Guerre.

Description

Comme son nom l’indique, le béton léger est un matériau artificiel qui dispose d’une densité relativement faible, comprise entre 300 et 2000 kg/m3. Toutefois, lors de ses débuts, cette valeur était comprise entre 500 et 900  kg/m3. Ce changement est dû au fait des différentes avancées technologiques et de la normalisation européenne quant aux matériaux de construction. En général, un béton est composé de granulats et de ciment, toutefois, pour obtenir cette faible densité, il faut faire quelques modifications quant à sa composition. En effet, au lieu d’utiliser des granulats de types gravillons ou sables, on opte pour des matériaux plus légers. Notons entre autres les billes de polystyrène, l’argile, le bois, le schiste expansé, le chanvre, le liège. Une autre méthode pour obtenir un béton léger est d’ajouter des adjuvants spécifiques. Ces dernières vont créer des vides d’air à l’intérieur du béton et diminuer ainsi sa densité.

Utilisation

Grâce à ses diverses propriétés, le béton léger est souvent utilisé en travaux de maçonnerie, tels que :

La fondation : En raison de sa faible densité, le béton léger peut être utilisé comme matériau de construction en fondation, dans la mesure où la structure nécessite une résistance moins élevée à la charge. De plus, ce type de béton permet de disposer d’une fondation plus simple et plus économique. En effet, les dimensions de cette dernière seront plus étendues en raison du fait que ce type de béton permet de disposer de portées plus longues et plus larges.

Les éléments préfabriqués : La plupart des professionnels en maçonnerie tel que ce maçon dans le 94 apprécie beaucoup les éléments préfabriqués en raison de la rapidité de réalisation. Cette rapidité est d’autant plus élevée pour un béton léger dont le levage et la mise en place sont d’autant plus faciles.

L’isolation : L’une des caractéristiques de ce type de béton est que c’est un matériau isolant, à la fois thermique et acoustique. De ce fait, son utilisation est idéale pour éviter que la construction ne présente des ponts thermiques. Mis à part cela, grâce à sa capacité isolante et sa légèreté, il convient parfaitement à la conception de dalle et de mur.

La rénovation: Après des années d’existence, il se peut que la structure porteuse présente quelques dégradations. Dans ce cas de figure, le béton léger permet de la renforcer cette dernière sans pour autant la surcharger davantage.

La chape : Un béton léger est souvent utilisé pour obtenir une chape sèche. Grâce son utilisation, la chape va donner à l’ensemble une bonne isolation acoustique et thermique.

Notons toutefois que pour chacun de ces travaux, le béton léger a sa propre formulation. Il est alors nécessaire de se fier à un maçon professionnel pour ne pas faire d’errer quant à cette dernière.

 

Conseils pour rénover sa salle de bain

Se préparer pour une rénovation de salle de bain Pignan, c’est avant tout régler les questions de budget, de prévoir le temps que prendra la réalisation de l’ouvrage, de choisir un entrepreneur de confiance, et de mettre en place une séquence de travail utile. Ainsi, il est préférable de commencer en rénovant le plafond, d’attaquer ensuite les murs et de finir par le sol. Mais, le gros des décisions touche au design et à la fonctionnalité de votre nouvelle salle de bains.

Poursuivre la lecture

Rénovation de toiture : les questions qui sont posées incessamment par les propriétaires

La rénovation de toiture est à la fois une opération complexe et coûteuse pourtant elle est indispensable pour assurer l’étanchéité de cette structure, d’une part, et pour garantir le confort de ceux qui vivent dans l’immeuble d’autre part. Une multitude de questions sont posées de manière répétitive par les propriétaires lorsqu’on leur annonce qu’il est temps de procéder à une rénovation du toit. Dans cet article, nous essayerons de donner des réponses à certaines d’entre elles.

Poursuivre la lecture

Risques occasionnés par la mise en œuvre des matériaux d’isolation

On entend ici par risques les effets nocifs des matériaux d’isolation sur la santé des ouvriers qui les manipulent. On est donc dans le contexte de la construction. Les risques existent bel et bien, notamment chez les nouveaux matériaux d’isolation. Les nouveaux matériaux d’isolation se retrouvent surtout parmi les matériaux qui servent à diminuer les dépenses énergétiques dans un bâtiment. En voici quelques exemples :

Les laines minérales

Laine de verre, de roche ou de laitier… Elles entrent dans les travaux d’isolation murale. Ces matériaux irritent les voies respiratoires. La conséquence grave de la manipulation des laines minérales est l’asthme.

Les fibres minérales naturelles

Ces fibres peuvent remplacer l’amiante. Elles entrent dans la fabrication d’éléments d’isolation comme les plaques d’isolation thermique. Un autre élément intégrant les fibres minérales naturelles est le revêtement mural anti-feu. Citons également le fibrociment. Les ouvriers s’exposent à leur poussière. Leur inhalation peut provoquer l’irritation de la gorge et du larynx, et aussi du nez.

La perlite

C’est un nouveau matériau d’isolation phonique. En panneaux, elle sert de support d’étanchéité pour le toit. Elle dégage de fines poussières susceptibles d’atterrir dans les yeux et dans les fosses nasales. Elle peut atteindre les voies respiratoires et causer des irritations. Arrivée dans la gorge, elle se fraie un chemin vers les poumons.

La mousse de polyuréthane

Abréviée sous la forme MDP, la mousse de polyuréthane est un isolant thermique. Elle s’intègre dans les panneaux d’isolation ou dans les murs. On peut la pulvériser. Elle cause des allergies aux ouvriers. La réaction peut être immédiate ou retardée. Elle se manifeste par des eczémas, des urticaires ou de la rhino-conjonctivite. L’hypersensibilité peut aller jusqu’à la pneumopathie ou l’asthme.

Les fibres animales ou végétales

Elles s’appliquent comme isolants dans les murs, dans le plancher et dans la toiture. Elles se présentent sous diverses formes : Chanvre, Ouate de cellulose, Liège, Laine de mouton, Laine de lin, Laine de coco, Paille, Feutre de bois… Mélangés avec d’autres produits, ces isolants peuvent devenir dangereux. Leur inhalation prolongée ou le contact fréquent avec la formule obtenue peut entraîner des problèmes cutanés et respiratoires. Voici quelques additifs :

  • Le sel de bore

Cet additif mélangé avec les fibres végétales ou animales donne un produit résistant au feu. S’il s’agit d’un retardateur de flammes telle que l’acide borique ou le tétraborate de sodium, alors c’est reprotoxique. Le mélange est en même temps fongicide. Il peut causer des céphalées, des nausées, de l’essoufflement et des irritations de la peau.

  • Sulcofuron et perméthrine

Le sulcofuron est un pesticide. Donc, en plus d’être reprotoxique, il est cancérigène. La perméthrine, elle, est un insecticide dit pyréthrinoïde. La peau qui se trouve en contact avec le produit s’engourdit et se sent comme brûlée. L’allergie se manifeste sous forme de fourmillement. Gare aux dermatites, mais aussi à l’asthme et à la rhinite !

Pour conclure, les travailleurs dans le BTP s’exposent en permanence à des substances chimiques dangereuses. Lorsqu’ils mettent en place les éléments d’isolation de la maison, ils courent des risques sanitaires. L’employeur est tenu à évaluer ces risques. Il doit alors prendre les mesures préventives nécessaires pour leur sécurité.

Comment entretenir un parquet ?

Un parquet en bois confère beaucoup de charme et d’esthétisme à une pièce. Il lui donne une touche chaleureuse, raison pour laquelle bon nombre de foyers l’ont adopté. Néanmoins, il demande des soins et de l’entretien réguliers, quel que soit votre type de parquet : ciré, vitrifié ou huilé.

L’intérêt de l’entretien d’un parquet

L’entretien du parquet est essentiel pour préserver sa beauté et pour le garder le plus longtemps possible en bon état. Il demande des soins particuliers d’autant plus que le bois est beaucoup plus sensible à l’eau et aux rayures.

Cette opération n’est pas compliquée, cela dépend aussi de la finition appliquée. Que vous ayez un parquet vitrifié, huilé ou ciré, l’entretien n’est pas le même. L’intervention d’un professionnel comme MTS Parquet vous assure un travail de haute qualité et à la hauteur de vos attentes. Il maîtrise parfaitement l’entretien adapté à chaque type de parquet.

Comment entretenir un parquet ciré ?

Pour un parquet ciré, il n’est pas nécessaire de réaliser un entretien régulier. Il suffit de passer l’aspirateur ou un balai microfibre humide pour le nettoyer quotidiennement et de le cirer en petite couche une fois par an afin de garder toutes ses qualités. Dans le cas d’une pièce à passages fréquents, il est idéal de le lustrer une fois par semaine. En cas de tâche due à l’eau, il faut utiliser de l’huile de lin après l’avoir absorbé avec un chiffon. Il suffit d’appliquer quelques gouttes à l’aide d’un chiffon. Pour la finition, ajouter un peu de cire blanche mélangée à de l’huile de lin et la tache disparaît totalement.

Comment entretenir un parquet huilé ?

Les huiles pour parquet pénètrent en profondeur dans le bois pour une protection maximale contre les taches et les salissures. Le parquet huilé nécessite un entretien régulier, mais simple. Un coup de balai à franges légèrement humide ou un passage de l’aspirateur est nécessaire pour le dépoussiérage. L’application d’un nettoyant non détergent adapté est aussi indispensable.

Un lavage à l’eau claire avec du savon noir naturel à l’aide d’une serpillère légèrement humide est parfait pour enlever les salissures plus importantes et pour garder le parquet en bon état. Il est toutefois important de le sécher rapidement.

Après un ponçage, la réalisation d’une couche d’huile est essentielle tous les ans pour préserver sa qualité.

Comment entretenir un parquet vitrifié ?

La vitrification est l’application de couches de vernis spécial pour parquet ou d’un vitrificateur. Un parquet vitrifié est très facile à entretenir.

Il suffit de passer un balai ou l’aspirateur pour enlever les poussières. Passer également, de temps en temps, une serpillère légèrement humide. Pour les taches incrustées, il faut utiliser du shampoing pour parquet à pulvériser directement au bon endroit ou une solution de vinaigre blanc à diluer dans de l’eau et à frotter avec un chiffon.

Avec un entretien régulier, la vitrification n’est nécessaire qu’après 10 à 15 ans, voire 20 ans.

Fenêtre : le bois est-il passé de mode ?

Utilisé depuis la nuit des temps dans le monde de la menuiserie, le bois a toujours été présent dans la conception des portes et fenêtres. Matériau indémodable, il a traversé le temps et s’est adapté à tous types de structure ainsi que tous styles adoptés par une maison. Découvrez ici si les fenêtres en bois sont toujours à la mode.

Le bois, un matériau toujours à la mode

Pour une maison, qu’elle soit contemporaine ou traditionnelle, les fenêtres en bois sont toujours synonymes de convivialité, de tradition, de chaleur et surtout de noblesse. Apportant une élégance inébranlable et une longévité accrue, les essences nobles sont toujours très prisées par les constructeurs et les futurs propriétaires.

Certes, plus onéreuses que celles qui sont en PVC, un matériau récent, les fenêtres en bois se parent cependant de toutes les couleurs disponibles. Pour plus de beauté dans les ouvertures, les bois exotiques ne sont pas en reste puisqu’ils jouent à la fois sur la solidité et l’esthétique.

Pour qu’il puisse refléter la personnalité du propriétaire, il est envisageable de les personnaliser et d’apporter une touche qui identifie le client. Un spécialiste de la fenêtre est d’ailleurs à la disposition de tout particulier souhaitant personnaliser ses ouvertures.

De plus, ce matériau est une matière de prédilection pour les fenêtres. En plus d’être indémodable, il s’adapte à tous les styles adoptés, que ce soit un design classique, plus moderne ou au contraire médiéval, un matériau apportant une présence et une âme à la décoration intérieure comme extérieure.

La solution idéale pour améliorer le confort

Produit écologique, renouvelable et tout ce qu’il y a de plus naturel en menuiserie, le bois est une matière à privilégier pour être plus responsable envers la nature et l’environnement. Pour une habitation qui se veut écolo, c’est une matière vivement recommandée.

De plus, les fenêtres conçues à partir de ce matériau sont parfaites pour améliorer le confort dans la maison. Ayant une bonne performance phonique et thermique, le bois est parfaitement étanche à l’air et à l’eau.

Cette caractéristique qui lui est propre permet au propriétaire de faire des économies en consommation d’énergie. Pour plus d’assurance en termes d’isolation, les fenêtres peuvent être proposées en bois massif.

À l’inverse des autres matériaux comme l’aluminium ou le PVC, les ouvertures faites à partir du bois n’ont pas besoin d’être remplacées intégralement en cas de réparation, il suffit de les réparer partiellement en cas de besoin.

Quelques entretiens pour être tendance

Les fenêtres en bois doivent faire l’objet d’une maintenance régulière pour rester dans la gamme et cela doit se faire au moins deux fois par an. C’est une garantie pour leur longévité, il faut pour cela leur apporter des soins particuliers comme le nettoyage des châssis et des vitrages.

Pour qu’elles gardent toujours leur charme, les saletés ainsi que toutes salissures comme les poussières et les toiles d’araignées doivent être nettoyées. Pour le vernissage ou la peinture, il est essentiel de noter que désormais le traitement par hydrofuges est envisageable et limite ainsi les effets nocifs des insectes et des moisissures.